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L’EOA en quelques réponses…

Qui est concerné par l’EOA ?

L’EOA est une association professionnelle dont les membres sont concernés par la performance de leurs organisations. Nos travaux concernent l’ensemble des fonctions de opérationnelles et de support. Nous avons adopté le mot « agilité » pour décrire la capacité à réussir dans l’environnement du 21e siècle.

A qui s’adresse l’EOA-France ?

Nous distinguons 3 d’auditoires parmi notre audience :

 

  1. Ce que nous appelons les « clients », c’est-à-dire les manageurs concernés par la performance de l’entité qu’ils dirigent.
    1. Les dirigeants qui sont/seront les sponsors de ces programmes ou qui s’interrogent sur leur pertinence dans le cadre d’une stratégie de transformation) au sein des 2000 plus grandes entreprises privées en France et les principaux organismes publics ou parapublics français.
    2. Les fonctionnels qui sont/seront confrontés à des problématiques de CSP et/ou externalisation : Finance, Ressources Humaines, Juridique, Achats, Marketing & Communications, Supply Chain, Ventes, R&D, Opérations & Productions.
    3. Les responsables des CSP lorsque ceux-ci sont en place.
    4. Les fonctionnels (utilisateurs/clients des CSP) dans les filiales françaises des entreprises internationales.
    5. Les acheteurs de ces services d’externalisation pour le compte des fonctionnels
    6. Les « contract managers », qui aux côtés des acheteurs, gèrent les contrats d’externalisation et les CSP contractualisés.
    7. Tous les dirigeants qui ont « transformation » dans leur titre ou leur mission

 

  1. Les sociétés de services qui fournissent des prestations à ces clients : les « prestataires »
    1. Les opérateurs de services d’externalisation dont certains sont aussi des intégrateurs IT, ainsi que les acteurs du Cloud
    2. Les grands cabinets de conseil
    3. Les SSII dont certains ont d’autres activités
    4. Les consultants (spécialisés, indépendants) qui accompagnent les projets de transformation
    5. Les sociétés à la frontière de la sous-traitance et de l’externalisation

 

  1. Les autres membres de l’écosystème
    1. Les medias généralistes et spécialisés
    2. Les analystes industriels
    3. Les éditeurs de logiciels métiers et leurs intégrateurs

Dans quel sphère d'activité évolue l'EOA ?

L’EOA-F fut créée voici plus de dix ans au moment où l’externalisation se manifestait comme une stratégie innovante pour aller vers l’agilité. L’externalisation prenait son essor d’abord dans l’informatique (IT Outsourcing) puis sur d’autres applications et processus couverts par le terme Business Process Outsourcing (BPO). Ces pratiques étaient destinées principalement à réduire les coûts en profitant du faible coût de la main-d’œuvre dans les pays émergents et à les variabiliser ainsi qu’à augmenter l’efficacité opérationnelle au sein de chaque fonction. Trop souvent l’amélioration de la performance, du rendement des ses processus n’était pas abordés – d’où des choix difficiles actuellement car avec le taux de main d’œuvre en zone « low-cost » augmentant l’écart de coût s’amenuise de plus en plus.

 

L’outsourcing a donc bénéficié d’un « fast-track » pour les entreprises Françaises ayant la volonté de surmonter les nombreuses difficultés posées par la législation du travail. Mais l’outsourcing n’est pas la seule stratégie de recherche de productivité et d’efficience! Une réorganisation basée sur des structures internes  –  les Centres de Services Partagés (CSP)  a permis à la plupart des entreprises du CAC40 à mutualiser leurs ressources et activités pour contribuer au résultat opérationnel de l’entreprise.

 

Le plus récent développement concerne les « Global Business Services » qui visent l’intégration de plus en plus de services et/ou de pays dans le périmètre d’un CSP ou d’une prestation externalisée. La plupart des CSP couvre un périmètre d’un processus et d’un pays. Le GBS vise l’extension des deux dimensions dans des modèles opérationnels « multifonctionnels » intégrant à la fois les services internes (Centres de Services Partagés) et des partenaires extérieurs, avec pour objectif de se focaliser sur l’efficacité globale de l’entreprise.

 

L’étude « The Global Business Services Industry Study » publiée en 2014 par KPMG et Horses for Sources indique que ces activités de GBS vont représenter près de mille milliards de dollars en 2014 et dont les prévisions de croissance sont de 5% par an.

Qu’entendez-vous par « agilité » ?

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Nous avons adopté le mot « agilité » pour décrire la capacité à réussir dans l’environnement du 21e siècle. L’arrivée du « GBS » met une nouvelle pression sur les dirigeants à évaluer leur niveau de performance et de proposer des projets d’amélioration. Les nouvelles technologies donnent accès à  des niveaux de performance élevés avec des ressources en diminution, ce qui présente un véritable défi aux entreprises et organisations en 2014.

L’agilité permet à une organisation de s’adapter, de prendre avantage de ces évolutions. Une entreprise peu agile va tomber. L’entreprise agile va rebondir avec réussite sur les opportunités qui se présentent à elle.

Quel est le rôle de l’EOA ?

L’EOA-F est une source d’informations impartiales qui permet aux dirigeants de « benchmarker » la stratégie de leur organisation et sa performance vis-à-vis d’autres structures en France et à l’international, en particulier en ce qui concerne les pratiques les plus innovantes.

 

L’EOA-F offre aux dirigeants et professionnels la possibilité de dialoguer en direct avec leurs pairs sans intermédiaire, de prendre conseil sur des nouvelles technologies et leur emploi pour améliorer la performance des organisations.


Grâce au réseau international EOA, les responsables impliqués en France dans des projets de transformation ont accès à des informations et des retours d’expériences très divers.

Qu’apporte l’EOA-F par rapport à d’autres associations professionnelles (DFCG, CIGREF, AFNeT…) ?

L’EOA-F est complémentaire du travail de ces associations car elle est la seule à apporter une vue systémique de la transformation des organisations, pour des adhérents ayant souvent le rôle de dirigeant – de société, de BU, de fonction…  La diversité des membres de l’EOA-F offre une vision à 360° de ces problématiques dans des organisations où les fonctions n’opèrent plus en silos mais en forte interdépendance.


L’EOA-F et ces associations entretiennent de très bons rapports et coopèrent fréquemment à des actions communes.

Comment fonctionne l’EOA-F en pratique ?

L’EOA-F travaille au sein de groupes de travail en mode “projet” pour aider les membres à résoudre des défis et des interrogation communs, en particulier ceux liés aux nouveaux enjeux liés aux transformations. Les travaux s’appuient sur l’expertise mutualisée et l’intelligence collective de responsables qui sont actifs au sein de différentes organisations adhérentes.

Ce travail de fond se matérialise par des Livres Blancs, et des conférences thématiques où sont partagés et discutés les résultats des travaux.

La participation aux projets est exclusivement réservée aux membres de l’EOA-F.

 

Enfin le groupe LinkedIn de l’EOA-F, ouvert à toute personne intéressée par le sujet, est le lieu d’un dialogue en temps réel entre les participants.

Est-ce que les travaux de l’EOA-F sont principalement destinés aux entreprises du CAC40 ?

L’EOA-F est bien sûr particulièrement intéressante pour les entreprises du CAC40, cependant l’ensemble des  grandes entreprises et ETI présentes en France est concernée par la question de l’optimisation de son organisation et de son « agilité ». De même les grands organismes publics et parapublics (Conseil Régionaux et Généraux, Ministères, Hôpitaux, Centres de Recherche,…) sont largement concernés par les questions de stratégie organisationnelle que traite l’EOA-F.
De plus, les organismes publics et parapublics sont de plus en plus intéressés par ces questions, en particulier dans un contexte de contrainte financière, et trouvent au sein de l’EOA-F des réponses pour être à la fois de bons gestionnaires et de bons citoyens. Le projet de rationalisation des régions françaises en est le parfait exemple.

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